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Mon blog !! N'hésitez pas à laisser des commentaires et à utiliser les catégories !! Bonne visite. Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
04.11.2006 Dernière mise à jour :
09.05.2007
A l'université parisienne de Tolbiac, parfois surnommée "la rouge", les partisans de la méthode dure contre Nicolas Sarkozy l'ont emporté, mercredi 9 mai, en votant la grève et le blocage du site, mais sans obtenir l'adhésion de tous les étudiants. En début de soirée, ils ont voté l'occupation du site, quelques heures après avoir décidé une grève et le blocage des accès, contre la politique de Nicolas Sarkozy. La décision d'occupation a été prise lors d'un vote à main levée dans un amphithéâtre de l'université où des étudiants avaient réuni un "comité de mobilisation", pour décider des modalités pratiques de la grève et du blocage.
Personellement, je trouve que c'est une négation de la liberté de vote et d'expression et c'est trés grave ... LA majorité s'est exprimé, on doit l'écouter, que l'on soit d'accord ou pas. J'espère qu'on ne fera pas l'amalgame entre ces anarchistes et les étudiants ... Parce que tout le monde ne pense pas comme ça !
Un peu d'histoire sur nos boîtes à la Française et nos clubbers en slim ^^, article intéressant quoi qu'il en soit provenant du site Only For Dj's ... Si vou avez la flemme de tout lire, lisez au moins les parties en gras !
C'EST QUOI CES CLUBBERS ?
[...] Après avoir vu de l'intérieur les difficultés ressenties par les DJ's face à un public de clubbers en perpétuelle évolution et de moins en moins transigeant, nous allons maintenant essayer d'analyser le phénomène clubbing à la française.
Y a t-il une culture club en France ? Voici une première question essentielle car la France est souvent décriée et mise à la traîne par ses pays voisins. Si, en Angleterre, il n'y a pas de doutes sur la culture club, il y a plus d'incertitude de par chez nous. Si l'on regarde le palmarès des meilleurs clubs internationaux, on voit de suite qu'il n'y en a qu'un parmi les cinquante premiers, alors que l'Allemagne, l'Espagne (avec bien sûr Ibiza) et l'Angleterre ont un vrai tissu clubbing. Quand on regarde aussi les plannings des grands DJ's internationaux, on remarque souvent que la France est à la peine.
Et pourtant, la France a été l'un des fers de lance de l'ère disco et a toujours adoré la Black Music. Mais il semble que la transition avec la House ne se soit pas faite dans de très bonnes conditions... A la différence de l'Angleterre par exemple qui s'est de suite emparée du phénomène venu des Etats-Unis et a même créé sa propre scène acid-house et house. Chez nous, c'est plutôt la dance qui a pris la relève du disco au début des années 90, prémices d'un système où les musiques électroniques devenaient alors populaires. Autrement dit, la France devenait une terre d'accueil idéale pour les titres faciles et populaires - Le meilleur exemple a été la période french-touch, où la disco se transformait en disco-house, à l'aide de filtres... - Au contraire de nos pays voisins qui ne donnaient que peu d'importance à la popularité de la musique jouée alors dans leurs clubs. Ce sont ces divergences qui ont certainement contribué à fragiliser le réseau clubbing en France, même si Paris parvenait facilement à suivre les autres grandes capitales. La Province était alors déconnectée et a été mise à l'écart de manière préjudiciable...
Ce bref historique permet alors de retrouver les bases de la singularité du clubbing français. Aujourd'hui, cette singularité crée des problématiques peu réjouissantes et à la fois les DJ's et les établissements doivent y faire face. Sauf que parfois, le temps a manqué à certains clubs et ces derniers n'ont eu d'autres choix que de fermer. Il faut dire que les clubs français ne manquent pas à l'appel. On en compte environ 3000 dans toute la France, ce qui montre bien pourtant que le fameux tissu clubbing existe. Sauf que le terme Club n'est pas généralisé, au contraire de l'appellation discothèque. Si cette nuance peu paraître anodine, il est pourtant important de ne pas confondre un club avec une discothèque. Ce dernier mot fait d'ailleurs un lien plein de sous-entendus avec le succès du disco en France il y a un peu moins de 40 ans... Alors, quelle différence entre un club et une discothèque ? La différence est bien franco-française. Le club est défini comme un établissement assez petit, avec une image sonore bien identifiable. Dès lors, on peut compter les clubs français sur les doigt des deux mains... Car la particularité française est en effet d'avoir créer des discothèques généralistes, où tous les styles musicaux (populaires) sont à l'honneur. Encore une fois, c'est sur ce point que la France se distingue.
Mais revenons à notre question, les clubbers... Il est assez surprenant de voir que les jeunes clubbers de 20 ans veuillent danser aujourd'hui sur les tubes datant de l'époque de leurs parents... Peut-on alors parler de clubbers ? Non, évidemment. Car le clubber est une race à part. Le clubbing a ses propres codes et sa culture. Mais vu qu'en France, la culture est nulle, les codes sont bien flous. Du coup, on se retrouve avec une clientèle de faux clubbers qui court après une "hype" qu'elle ne maîtrise pas vraiment. Sur les choix vestimentaires par exemple, il est bien étonnant de voir les différences entre la France et nos pays voisins. En Hollande par exemple, les jeunes clubbers ne concevraient pas de sortir sans une tenue appropriée. En France, les extrêmes s'affrontent, avec d'un côté les look ringards et de l'autre les "fashion victim". Du coup, la nouvelle scène électro en a profité et a créé son propre code, alliant ringard à haute couture. Surprenant !
Mais le look n'est pas non plus le fait le plus marquant pour reconnaître un clubber d'un autre client. Sa culture musicale est aussi une donnée capitale. Et c'est là que la tristesse est la plus flagrante car il y a en France peu d'écart entre un client normal et un autre soi-disant "clubber". La jeune génération de clubbers n'a pas de connaissances et n'a pas de repères. Tout cela a cause de la dernière décennie, où les clubs se sont hissés derrière d'autres médias et qu'ils ont ainsi emprunté le chemin commercial. Alors les clubbers sont aujourd'hui drogués aux tubes et même s'ils voulaient s'offrir une cure de désintoxication, ils ne seraient pas aidés. Seulement une dizaine de centres de soins dans toute la France (comprenez des clubs au vrai sens du terme, avec une identité musicale forte) et, plus grave, aucun réseau médiatique de secours pour assurer la psychologie de fond. Alors il y a Internet, et la possibilité de se forger sa propre culture. Mais si Internet est magique, il est aussi la cause d'un esprit communautaire virtuel et risqué. Ce même esprit communautaire qui doit se créer au sein même des clubs... Internet, lui, sert souvent aux prétendants clubbers à se rallier à quelques DJ's stars. Mais s'inscrire à un forum ne suffit pas pour s'identifier à une culture, qui partout ailleurs en Europe, a un wagon d'avance. /b]Les clubbers, qui dansent devant le DJ, apparaissent alors comme des proies difficiles et au risque de jouer le rôle du rapace, le DJ doit souvent se contenter de leur donner ce qu'ils aiment, les carcasses de tubes qui résonnent depuis tant d'années.[/b]
Espérons que la nouvelle génération de clubbing soit assez conséquente pour faire évoluer les mentalités. Avec un peu de temps et beaucoup de patience, les clients de clubs français deviendront des clubbers et ils prendront du plaisir à venir au club pour danser sur une musique électronique inédite et spécialement conçue pour eux. Quant aux clients de discothèques, ils continueront sûrement à concevoir la nuit comme une courte fête où l'on chante entre amis les refrains populaires préférés des bals publics. La rupture est nette. Espérons que les discothèques retrouvent l'esprit clubbing...
Voilà comme les grandes stars (je citerai l'exemple de Floran Remy), j'annonce mon premier album ...
Listenable : "écoutable" traduit de la langue de Shakespear. Pourquoi ? Ca me plait || C'est fait pour être écouter par un max de gens
A la base, j'étais parti sur le titre "Let me show you that music is my life", mais hélas, déjà utilisé dans un bootleg de Techno (c'est peut être de là que j'ai tiré mon idée ...)
Il devrait être dispo la semaine prochaine, pas dans les bacs mais bien sur le net. Sur quoi ? De l'électro, essentiellement des musiques connues et de club, mais j'ai essayé de trouver des remixs intéressants pour attirer l'oreille.
Sinon la pochette, c'est moi qui l'ai fait, ça se voit surement, c'est ma première vraie création sous Gimp, j'espère que ca ira de mieux en mieux. Qui est la personne ? une copine à moi prise en photo lors d'une soirée alors qu'elle squatté mon casque, et j'adore cette photo (o_^).
Voila un EP qui risque de faire parler de lui, vraiment sympa et accessible pour ce genre de musique électronique, produit par le label ED BANGER RECORDS (Merci marc ^^)
Super chanson de Nelly Furtado, j'aime bien !! Ca change de man eater et se rapproche de "I'm like a bird", c'est plutôt bon ^^ (Même si j'aime Man eater).
Si les bonnes chonses ont une fin, n'oublions pas qu'elles ont aussi un départ !!
Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette belle initiative FREE HUGS, "Calins gratuits" en français, reprise par l'INPES pour en faire une campagne contre le sida avec le slogan :
Une petite pensée à notre Cucu national , tu penseras à moi en allant à l'UTC maintenant (oui oui c'est mon oeuvre), en plus c'est à l'entrée de l'UTC !